Le cas LÉON GROSSE – Organisation d’un événement de prévention

Le cas LÉON GROSSE – Organisation d’un événement de prévention

« Notre expérience avec 2J Process a été innovante, professionnelle car il n’a pas fallu longtemps pour se mettre d’accord. Aucun dépassement de budget. Réactifs sur les modifications, pas de surprise, carré. »

Créer le dialogue, l’échange et le partage… Voilà ce que recherche tous les ans Léon Grosse dans le cadre de sa campagne annuelle sur la prévention des risques professionnels : Pré-Agir.

En effet, tous les ans les chantiers Léon Grosse sont arrêtés le temps de quelques heures pour une réunion exceptionnelle, répartie sur l’ensemble des sites.
Un temps fort pour tous les collaborateurs pour échanger sur les conditions de travail et les comportements sur les chantiers.

2J Process a eu pour mission l’organisation de A à Z de cet événement annuel de prévention que ça soit en ingénierie, en conception ou en réalisation :

Représentation d’un environnement de travail en 3D avec des situations à risque,

  • Vidéos,
  • Interviews,
  • (etc.)

À travers ces outils, l’objectif premier de Léon Grosse était de faire réfléchir et de créer un réel moment d’échange pour les 2800 collaborateurs concernés, autour des situations à risques les plus récurrentes du métier.

Les salariés n’ont pas toujours conscience des risques auxquels ils sont confrontés et aux conséquences que ceux-ci peuvent engendrer. Le but c’est la prise de conscience, la réflexion et la mémorisation. Passer d’une démarche sécurité qui implique des règles et des sanctions à une démarche de prévention avec l’anticipation et la maitrise des risques.

logo leon grosse

Manuel Martin

Responsable National Prévention et sécurité chez Léon Grosse

« Les supports proposés ont provoqué des échanges très constructifs au sein des équipes et ont été extrêmement bien perçus.
C’est quelque chose de novateur, d’inhabituel… C’est allé au-delà de nos espérances !
Les supports proposés ont non seulement retenu l’attention des compagnons de gros œuvres, notre cible prioritaire, mais il s’est avéré que les compagnons en électricité et en hydraulique y ont également adhéré.
Les échanges qui devaient durer entre 20 à 30 min, se sont transformés en discussions ouvertes de 2h à 2h30. »