Le cas Manpower – Réalité Virtuelle

Le cas Manpower – Réalité Virtuelle

2J Process c’est une expertise en Santé et Sécurité et une vraie écoute du besoin du client. »

Manpower a confié son projet VR à 2J Process. Cet acteur majeur du marché de l’emploi, toujours en quête d’innovation, cherchait à réduire les risques de ses salariés intérimaires dans le domaine du BTP, un secteur sensible et très menacé par le risque professionnel.

C’est ainsi que 2J Process a recréé un véritable environnement de travail en 3D temps réel au sein d’un chantier de gros œuvre.

Équipé d’un casque de réalité virtuelle l’apprenant doit détecter et analyser les 18 situations à risques proposées afin de s’imprégner des procédures et comportements adaptés.

Immergé dans un environnement à 360°, il est acteur de sa formation puisqu’il s’y déplace et interagit librement sans aucun danger.

Audrey Dazord

Responsable de Mission Prévention Sécurité chez Manpower

Audrey Dazord, Responsable de Mission Prévention Sécurité chez Manpower nous en parle :

« J’ai connu 2J Process par mon réseau de préventeurs. Dans le métier de la prévention sécurité, nous connaissons les entreprises qui travaillent dans les supports digitaux de santé et sécurité et 2J Process y est bien identifié puisque c’est un prestataire qui est sur cette filière depuis de nombreuses années…

Nous avons choisi la Réalité Virtuelle pour deux raisons :

  • La première, parce que nous pensons que c’est une façon ludique de sensibiliser nos salariés intérimaires à la sécurité. Quand c’est ludique, on apprend mieux.
  • La deuxième raison, c’est que la réalité virtuelle nous permet de tester des réflexes, des pratiques et de sortir de la théorie. Les salariés sont directement immergés dans leur environnement professionnel, c’est plus pertinent de les sensibiliser de cette façon-là que de le faire sur papier où finalement nous évaluons peut-être des connaissances, mais pas des savoir-faire, des réflexes… L’intérêt pédagogique est réel puisque l’utilisateur se déplace, repère des risques, vit l’expérience. »

Elle rajoute :

« Ce module est essentiellement destiné aux nouveaux entrants, il permet d’échanger avec le salarié et de mesurer sa conscience du risque. Il est donc à la fois :

Un support de sensibilisation qui nous permet d’échanger, de dialoguer avec le salarié intérimaire. En effet, parler de prévention, c’est déjà faire de la prévention. Et cela nous permet de savoir si les fondamentaux sont clairs ou s’il faut prévoir des rappels.
Un outil d’évaluation, qui nous apporte un premier aperçu de la conscience du risque du salarié. Généralement, l’outil nous confirme que le salarié saura réagir face aux risques et le détachement peut se faire. S’il arrive que le niveau ne soit pas à l’attendu, nous mettons en place un accompagnement approfondi (rappel de consignes, mise en œuvre d’un second outil de sensibilisation…). Cela nous permet en tout cas de détecter un salarié qui ne serait pas à l’aise avec les risques professionnels du domaine d’activité et de limiter son exposition aux risques.
Je pense également que ce type d’innovation permet de faire parler de sécurité, tout simplement. En favorisant l’échange, on fait de la prévention par la même occasion. »

En effet, les salariés sont les premiers concernés par les risques professionnels auxquels ils sont confrontés.

Leurs réactions, leurs expériences, leur connaissance du risque, tous ces éléments contribuent à la mission prévention.

Ce genre d’outil, en plus de faire un travail de sensibilisation, il garantit une réflexion du côté du salarié, le débat, l’échange…

Pour Manpower, il est un support de sensibilisation, un outil d’évaluation dans certains cas, mais avant tout le moyen de créer le dialogue, le partage et cela peut durer des heures.